mardi, 12 août 2008

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Un METIER de sérigraphe à L’atelier Drozophile


Tout d’abord dans cet atelier, les choses me paraissent assez complexes. Je n’y connais rien à la sérigraphie, et c’est un tout nouveau monde à découvrir.
Comme si chaque machine était une ville, à visiter et à en sentir l’esprit.
C’est émerveillé que cette technique ouvre mon robinet à rêves.
Le procédé consiste en gros à imprimer des formes, du texte ou du dessin grâce à de l’encre à travers un tissu ( un tissu en nylon super costaud et super tendu, même transparent que j’ai cru au début que c’était du plexi-glace.) On utilise ainsi des sortes de cache pour bloquer l’encre là où on ne veut pas qu’elle aille. Un peu comme si on se bouchait une narine pour se déboucher l’autre narine ! (Désolé je n’ai rien d’autre qui me vient à l’esprit pour illustrer simplement mon explication foireuse).
Enfin bref, avec mon expérience à 2 francs 50 dans l’usine de Rolex, je découvre que les machines et les produits ultra-chimiques peuvent aussi desservir des fins délicates et artistiques, et non à vous abrutir toute une vie entière.

Puis ces machines et ce matériel, on peut leur porter un véritable amour, leur demander si ils sont bien dans leur peau, si ils n’auraient pas besoin d’un peu plus de nettoyage, et en échange nous rendent le service d’imprimer un chouette travail.
« On a un véritable et authentique objet, qui a été pensé et conçu du début à la fin ».

C’est chouette, et plein de passion l’atelier drozophile !:)





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