mercredi, 17 décembre 2008

En m'enfonçant dans le bois qui habille la base de cette montagne, je laisse le soleil dormir dans la brume, au bas du ciel.
L'extraordinaire lumière m'atteint parfois et me fait frémir. C'est comme si ma vie avait été conçue pour ça. J'avais oublié qu'il en fallait peu pour qu'un homme puisse se sentir vivant.

En arrivant en ville pour mes études. J'imaginais que dans des livres ou au creux des rues il y aurait quelque chose de semblable, mais j'ai alors appris qu'une personne coupant les liens avec la nature demeurait dans la peur et ainsi sombrait dans l'égoïsme...