mardi, 19 août 2008


Dans une pièce mal entretenue à la peinture écaillée, un liquide anesthésiant et froid est injecté dans mon bras. Dans une absence parfaite, je m’endors, et le vieux matériel chirurgical usé aspire et écorche mon rêve le plus cher.

mercredi, 13 août 2008

pause café

.









A l’atelier, on met l’accent sur le café. avant de commencer, ou quand il y a du beau monde qui passe. la boisson, par sa capacité à rassembler, décrispe et nous rend plus humains. C’est aussi autour du café qu’on entend tous les périples et les légendes(véritables !) de Drozophile.
Et c’est en discutant que j’apprends le plus.
Pourquoi telle décision a été choisie, pourquoi l’atelier a choisi ce chemin et pas un autre.
Et puis il y a toute une philosophie, et des convictions.

« On y met nos tripes dans nos affiches, alors ce n’est pas aujourd’hui qu’on va commencer quelque chose qui nous parle pas, en quoi on ne croit pas ».
Faire des choses auquelles nous croyons. Ces mots résonnent au plus profond de moi.
C’est la base de toute activité créatrice et artistique il me semble … yeah


Avec le café, et une équipe qui aime le métier, on fait sûrement plus que parler; on échange. On partage et on va de l’avant. Ca me plait beaucoup, et tout d’un coup ça donne vraiment envie d’y croire ! Ca donne le smile comme du James Brown
haha :) cool !!



.

mardi, 12 août 2008



Sans rien nous quittons ce monde.
Sans récompense.
Sans échec, ni réussite.
Nan Huai Chin
.












Un METIER de sérigraphe à L’atelier Drozophile


Tout d’abord dans cet atelier, les choses me paraissent assez complexes. Je n’y connais rien à la sérigraphie, et c’est un tout nouveau monde à découvrir.
Comme si chaque machine était une ville, à visiter et à en sentir l’esprit.
C’est émerveillé que cette technique ouvre mon robinet à rêves.
Le procédé consiste en gros à imprimer des formes, du texte ou du dessin grâce à de l’encre à travers un tissu ( un tissu en nylon super costaud et super tendu, même transparent que j’ai cru au début que c’était du plexi-glace.) On utilise ainsi des sortes de cache pour bloquer l’encre là où on ne veut pas qu’elle aille. Un peu comme si on se bouchait une narine pour se déboucher l’autre narine ! (Désolé je n’ai rien d’autre qui me vient à l’esprit pour illustrer simplement mon explication foireuse).
Enfin bref, avec mon expérience à 2 francs 50 dans l’usine de Rolex, je découvre que les machines et les produits ultra-chimiques peuvent aussi desservir des fins délicates et artistiques, et non à vous abrutir toute une vie entière.

Puis ces machines et ce matériel, on peut leur porter un véritable amour, leur demander si ils sont bien dans leur peau, si ils n’auraient pas besoin d’un peu plus de nettoyage, et en échange nous rendent le service d’imprimer un chouette travail.
« On a un véritable et authentique objet, qui a été pensé et conçu du début à la fin ».

C’est chouette, et plein de passion l’atelier drozophile !:)





.


dimanche, 10 août 2008





Quand je mordrais un fruit, tu connaitras ses délices.
Pablo Neruda


samedi, 9 août 2008


.






Je ne viens rien résoudre.
Je suis venu ici pour chanter
et pour que tu chantes avec moi .
pablo neruda





Ca y est ! Je commencerais mon stage ce lundi,
Il est là, tout près de la frontière côté suisse
un stage plein de vapeur à vous monter dans le crâne
un atelier de sérigraphie et
édition drozophile.
Et j’attends impatient de tâter tout ça de plus près :)



.


vendredi, 8 août 2008

blop !


Sous un doux ciel gris orageux, percé de soleil qui flotte, tu penses.